Une Révolution
Quand nous parlons d’une révolution, l’image mentale qui nous vient est souvent de la violence vertueuse pour une cause ou une idée qui libérerait les esprits et les corps des masses. Cependant, on oublie que lors d’une révolution, malgré la violence, ce sont les idées ou les principes qui sont la vrai révolution. Nous savons, après les milliers d’années de l’histoire humaine, que la violence n’engendre que plus de violence et que le vrai changement existe dans les idées et les causes des évolutionnistes. Voilà, donc, ma proposition : une révolution non-violent, Occupons Wall Street (OWS), qui mènerait les changements économiques, politiques et sociaux.
L’économie mondiale fonctionne actuellement par le système du capitalisme et du crédit. L’Académie française définit le capitalisme comme étant un « régime économique dans lequel les moyens de production sont propriété privée », mais le capitalisme comme culture fonctionne d’une façon beaucoup plus complexe. En théorie, l’idée du capitalisme est bonne, tout le monde aurait une chance égale à réussir, vous garderiez tout l’argent que vous gagneriez et la richesse serait bien distribuée partout dans la société, grâce à la main invisible et l’effet trickle-down qui parle de la distribution égale. Par contre, la situation actuelle est abusée par les riches, le 1% des plus riches au monde, qui ont plus d’argent et de richesse que de 50% de la population du monde. Ces riches utilisent leur argent pour acheter l’appui des politiciens. Ce fait corromp notre système, comme il fonctionnait en faveur du 1% et pour leur rendre plus riches en volant de l’argent des pauvres. Ces derniers, pourtant, pense toujours qu’on habite dans un monde égal, et on pense aux mots de Goethe : « aucun n’est plus désespérément esclave que ceux qui croient à tort qu’ils sont libres ».
La révolution qu’on veut changerait le système économique en un système qui marcherait pour tout le monde, où la richesse serait bien distribuée à toutes les classes sociales. Nous envisageons un monde où l’argent ne corromprait pas les politiciens, et les décisions politiques seraient faites pour le bien-être de la planète et des humains. Un monde qui n’est plus seulement pour le bien-être des coffres des riches et puissants. Si ces changements pourraient avoir lieu, l’accent de la population ne serait plus sur la consommation et le statut social, mais plutôt sur le bonheur universel. C’est triste que nous ayons maintenant besoin d’une révolution pour changer notre monde. Si on avait réagi plus tôt, toute cette action n’aurait pas été nécessaire.
Cette révolution est nécessaire. Grâce aux nouveaux canaux de communication et des médias sociaux, cette révolution peut affecter et pourrait attirer l’attention de beaucoup de personnes. Il faut, en particulier, engager les jeunes, parce que c’est eux qui vont hériter cette planète et c’est à eux de garder et de catalyser les changements qu’on veut voir. Notre révolution va utiliser notre droit d’occuper les parcs et les régions dans nos villes pour attirer l’attention des médias et la population. Ensuite, nos demandes, nos pensées et nos philosophies seront disponibles en ligne et criées par des révolutionnaires. Avec l’éducation du public et la force d’un peuple qui s’est réveillé, nous n’allions pas dormir encore jusqu’au point où la justice et la liberté sont enfin la norme encore.
Une Révolution
Quand nous parlons d’une révolution, l’image mentale qui nous vient est souvent de la violence vertueuse pour une cause ou une idée qui libérerait les esprits et les corps des masses. Cependant, on oublie que lors d’une révolution, malgré la violence, ce sont les idées ou les principes qui sont la vrai révolution. Nous savons, après les milliers d’années de l’histoire humaine, que la violence n’engendre que plus de violence et que le vrai changement existe dans les idées et les causes des évolutionnistes. Voilà, donc, ma proposition : une révolution non-violent, Occupons Wall Street (OWS), qui mènerait les changements économiques, politiques et sociaux.
L’économie mondiale fonctionne actuellement par le système du capitalisme et du crédit. L’Académie française définit le capitalisme comme étant un « régime économique dans lequel les moyens de production sont propriété privée », mais le capitalisme comme culture fonctionne d’une façon beaucoup plus complexe. En théorie, l’idée du capitalisme est bonne, tout le monde aurait une chance égale à réussir, vous garderiez tout l’argent que vous gagneriez et la richesse serait bien distribuée partout dans la société, grâce à la main invisible et l’effet trickle-down qui parle de la distribution égale. Par contre, la situation actuelle est abusée par les riches, le 1% des plus riches au monde, qui ont plus d’argent et de richesse que de 50% de la population du monde. Ces riches utilisent leur argent pour acheter l’appui des politiciens. Ce fait corromp notre système, comme il fonctionnait en faveur du 1% et pour leur rendre plus riches en volant de l’argent des pauvres. Ces derniers, pourtant, pense toujours qu’on habite dans un monde égal, et on pense aux mots de Goethe : « aucun n’est plus désespérément esclave que ceux qui croient à tort qu’ils sont libres ».
La révolution qu’on veut changerait le système économique en un système qui marcherait pour tout le monde, où la richesse serait bien distribuée à toutes les classes sociales. Nous envisageons un monde où l’argent ne corromprait pas les politiciens, et les décisions politiques seraient faites pour le bien-être de la planète et des humains. Un monde qui n’est plus seulement pour le bien-être des coffres des riches et puissants. Si ces changements pourraient avoir lieu, l’accent de la population ne serait plus sur la consommation et le statut social, mais plutôt sur le bonheur universel. C’est triste que nous ayons maintenant besoin d’une révolution pour changer notre monde. Si on avait réagi plus tôt, toute cette action n’aurait pas été nécessaire.
Cette révolution est nécessaire. Grâce aux nouveaux canaux de communication et des médias sociaux, cette révolution peut affecter et pourrait attirer l’attention de beaucoup de personnes. Il faut, en particulier, engager les jeunes, parce que c’est eux qui vont hériter cette planète et c’est à eux de garder et de catalyser les changements qu’on veut voir. Notre révolution va utiliser notre droit d’occuper les parcs et les régions dans nos villes pour attirer l’attention des médias et la population. Ensuite, nos demandes, nos pensées et nos philosophies seront disponibles en ligne et criées par des révolutionnaires. Avec l’éducation du public et la force d’un peuple qui s’est réveillé, nous n’allions pas dormir encore jusqu’au point où la justice et la liberté sont enfin la norme encore.
Publié il y a 1 an & Classé dans OWS, Français, Occupons Wall Street,